..............USER PAR LA VIE................. ......
..........user par le passé ........... je ne croi plu en l'avenir............ .....
.................... ........ce elle trop blesée par ce lui..............
...........SENTIMENT DE JE M'ENFOUTISME........ ..
il est mon oxygene............. ...
ELLE est devenu ma raison d'exister
marre de me relever............. . marre de pleurer
jeune fille banale temeraire mais pied a terre
"n'avez pas peur du bohneur il n'existe pas" (8)
dite moi ke je pe vivre....
.................... ...............dite moi kjne fait pas ke survivre............ ........
A la recherche de ce prince charmant qui saurait me faire oublier
ce nouvo lui capable de panser mes plais...
le ciel pleure le temps est triste et j'ai cessé de l'aimer je pense a ma mere a cette etre cher je revoit ma vie defilé sous mes pieds plus aucun souvenir tout les details s'efface et cette air de flute de pan que me siffle le vent cette chanson qu'elle aimait tant et sa voix qui m'appel est ce elle ou moi? ou peut etre les deux a la fois Dans un elan de tristesse une vague de soufrance effacant les deniers souvenirs et ces marques sur mon coprs qui ne me servent plu je l'enfoncerais ce pieux au creux de mes reins au creux de mon cou au centre des seins la douleur s'estomperais enfin et le sang coulerais sur mes mains la douceur de sa voix et ma main qui la cherche je la trouverai enfin elle et le bohneur effacant tt mes pleures je la verais enfin et dans un dernier soupir mon corps eccorché inanimé par le passé tomberai sur le planché....
[pire kune absens un manque... pire ke tout sa ou les deux a la fois....]
une perde de sang au coin de tes levres une perle salé au coin de mes yeux on se quitterai ainsi sans meme un adieux sans meme un baisé TOI la decision sans appel le jugement sans issus et l'ironie du sort Tu tournerais les talons me laisant seule au milieu d'une foret noir ou au dessus des branches perce un soleil qui m'appel moi l'ame en peine l'etre decharné demembré par le temps je me laiserais tombé sur cette mouse trop imprenier par ce sang trop versé tu tournerais la tete une fraction de seconde tu tournerais la tete et plongerais dans mes yeux tex yeux noir et j'expirerais enfin le souffle de la vie une perle au coin des yeux
souflle d'un crepuscule douceur de letre aimé reminescence de ces eté passé douce melodie bercé par cette air lourd et apaisé sur un air d'ocarina (8) pres de toi dans tes bras douceur de ta peau chaleur de ton corps couché de soleil sur nos jeunesse passé enchainement melodieux de flute de pan clapetit de l'eau sur le temps qui cours le soleil d'aout qui perce le feuillage de nos refuge dans les arbres nos pied nu dans cette eau clair froid et tiede a la fois et le son de ta voix la douceur de ton sourire et nos vagues souvenirs nos batailles dans le sable et nos mains liées dans les champs de blée nos cries de joie et de peur kelke fois le souvenir de ta voix et les songes de nous trois un couché de soleil une brise legere et nos bras en croit a regard le ciel et les etoiles d'eté l'esprit dans le vide le temps defile